From idea to finished video — in one click.
Stop spending hours in editing software. Wimba turns your prompt into a complete video — script, scenes, voiceover, and final cut. One studio, every format.
500 free credits · no card required
What you get
How it works
From idea to finished video — in four steps
Write your script with AI, review it, build a storyboard, then generate everything in one click. No editing software needed.
Write your script
Draft with AI or paste your own. Narasi AI structures your content into scenes, beats, and timing — ready for production.
Review & refine
AI reviews pacing, tone, and structure. Fix flagged issues inline, then approve — your script gets better before production starts.
Build storyboard
Each scene gets a visual. Generate images and clips per beat — drag, rearrange, and lock your storyboard before rendering.
One-click video
Hit generate. Wimba assembles your storyboard, adds voiceover, and renders the final video — ready to publish anywhere.
One studio. Every format.
Everything you need to create
From a single prompt to a finished cut — or hands-on in the studio. Pick the model per task and pay only for what you use.
One-click video
Prompt in, finished video out — scenes, voiceover, and cut, automatically assembled.
Image generation
Studio-grade images from text, on the models you choose — fast drafts to final frames.
AI narration
Long-form scripts that read like they were written, not generated.
Voice & TTS
Natural voiceovers across many voices and languages, synced to your scenes.
Storyboard
Plan scene-by-scene, then generate the whole thing in one pass.
Credits, not lock-in
One balance across every tool. Switch models freely; only pay for what you render.
Sample output · fact-checked
See what Wimba writes
AI prose that doesn't lie. Every fact in this excerpt was cross-checked against real sources before it shipped — Wimba's fact-gate runs on every generation.
La Prise Absolue du Pouvoir (1661)
De cette enfance marquée par la fuite et la défiance naît un projet sans partage. Le 9 mars 1661, dans le château de Vincennes, une chandelle grésille sur la table de nuit du cardinal Mazarin. L'homme qui a gouverné la France pendant dix-huit ans gît sous des draps de soie italienne, le visage cireux, les mains posées sur un crucifix d'ébène. À côté du lit, un coffret en cuir contient des liasses de lettres chiffrées — correspondances avec des banquiers génois, des princes rhénans, des espions romains. Louis, vingt-deux ans, se tient debout dans l'embrasure de la porte. Il regarde mourir le seul homme qui lui ait appris à régner.
Mazarin expire vers deux heures du matin. Avant l'aube, le jeune roi n'a pas encore dormi. Ce que la plupart des récits ne disent pas, c'est la vitesse de ce qui suit. Dès le lendemain matin, Louis convoque le Conseil d'en haut. L'archevêque de Rouen, président de l'Assemblée du clergé, demande à qui il doit désormais adresser les affaires. La réponse tombe, sèche : « À moi. » Aucun monarque français n'a prononcé ces mots depuis des décennies. Depuis Richelieu — mort en 1642 — et Mazarin ensuite, le pouvoir réel passait par un principal ministre. Louis abolit la fonction d'un trait. Il ne la remplacera jamais.
Ce matin-là, Nicolas Fouquet, surintendant des finances, sent le sol bouger sous ses pieds. Il connaît chaque livre tournois du budget royal, chaque créancier, chaque dette — et il sait que cette connaissance le rend à la fois indispensable et dangereux. En septembre de cette même année, Fouquet sera arrêté à Nantes par d'Artagnan, capitaine-lieutenant des mousquetaires. Son procès durera près de trois ans.
La décision de Louis ne relève pas d'un caprice. Elle procède d'un calcul : concentrer l'information, supprimer les intermédiaires, transformer chaque ministre en exécutant révocable. Colbert aux finances, Le Tellier à la guerre, Lionne aux affaires étrangères — trois hommes, trois domaines cloisonnés, un seul arbitre. Le roi ne partage plus. Il distribue.
